China is no longer simply a major contributor to global research output; it is increasingly becoming a key force shaping the future of scholarly publishing. Understanding what is actually happening, and why, is the necessary first step before considering how publishers should respond.
Alors que l’anglais domine de plus en plus le monde scientifique, un rapport porté en partie par l’UdeM sonne l’alarme et offre des pistes pour assurer la diversité des savoirs.
L’arrivée des grands modèles de langage est généralement présentée, dans le débat public, comme un sujet pour les programmeurs, les juristes ou les comptables. On parle peu de ses effets sur les producteurs de savoir eux-mêmes, c’est-à-dire sur ceux dont le métier consiste, depuis des siècles, à lire, à synthétiser, à conceptualiser et à transmettre. Pourtant, la rupture est profonde. Le monde académique vit en ce moment sa propre crise ‘Kodak’, mais ne semble pas en avoir conscience.